Prendre contact

+56 9 2611 8960

Comment définir les facteurs de risque de mon plan d’urgence ?

· Par Equipo VIPER

Comment définir les facteurs de risque de mon plan d’urgence

Disposer d’un plan d’urgence n’est pas seulement nécessaire : c’est aussi obligatoire pour les entreprises au Chili. Nous passons donc en revue ci-dessous les principaux facteurs à prendre en compte pour l’élaborer et le rôle important que joue un service de notifications d’urgence comme VIPER MASS dans son efficacité. 

Au Chili, toutes les entreprises doivent disposer d’un plan d’urgence pour réduire les risques de catastrophe, conformément aux lignes directrices de la loi 16.744 sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Cette réglementation précise les menaces et les procédures de sécurité et détermine, en définitive, ce que chaque personne de l’organisation doit faire en cas de sinistre, ce qui permet d’en réduire les conséquences au minimum. 
 
Pour commencer à élaborer un plan, un bon point de départ est l’évaluation des risques dans l’environnement de l’organisation. Cette matrice permet d’établir les types d’urgence auxquels on pourrait être confronté, les acteurs concernés dans chacun de ces scénarios et les systèmes d’alerte dont on dispose.

Comment classer les urgences ?

  • Violence : il s’agit d’incidents provoqués par une ou plusieurs personnes, qui touchent un collaborateur en particulier, un groupe de collaborateurs ou toute l’organisation. Cela comprend la violence physique, les armes, les vols ou les menaces de toute nature, entre autres.
  • Catastrophes naturelles : ce point, particulièrement important au Chili, met l’accent sur le facteur géographique, car nous pourrions faire face à des tremblements de terre, des tsunamis ou des glissements de terrain selon notre localisation.
  • Accidents liés aux matières dangereuses : il ne s’agit pas seulement de l’utilisation de matières radiologiques, chimiques ou à haut risque biologique, mais aussi de situations courantes comme une fuite de gaz naturel.
  • Incendies : les alarmes et les systèmes de protection sont le strict minimum. Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’en cas d’incendie, tous les collaborateurs doivent savoir par où et comment évacuer.

Qui sont mes acteurs clés ? 

  • Dirigeants et experts en sécurité : en cas d’urgence, ils sont chargés de déclencher l’alerte et d’activer les protocoles. Les dirigeants de l’entreprise doivent être associés aux décisions clés avec les experts en sécurité.
  • Équipes d’intervention : les coordonnées des pompiers, de la police et des secouristes sont indispensables.
  • Collaborateurs : pour pouvoir les alerter en cas d’urgence, il est important de recenser leur poste de travail, leur type d’horaire et, le cas échéant, leur situation de handicap, entre autres. Il faut également disposer de leurs contacts d’urgence.
  • Opinion publique et médias : il est recommandé de mettre en place un canal de communication externe pour préserver la réputation de l’entreprise. 

 Comment donner l’alerte ?

Une fois que nous savons quels types de crise nous pouvons affronter et qui sont les acteurs à prendre en compte, il est important de se demander comment nous allons les avertir de l’urgence. Il ne s’agit pas seulement d’envoyer un message, mais de s’assurer qu’il soit reçu et compris par son destinataire le plus vite possible.

À ce stade, nous ne pouvons pas compter sur les canaux de communication traditionnels, car les services pourraient être interrompus par des coupures d’internet, des pannes de courant ou d’autres incidents.  C’est pourquoi, pour respecter efficacement la réglementation, il est important d’envisager un service de notifications de masse d’urgence comme VIPER MASS.  

Cette plateforme garantit que l’information parvienne instantanément et efficacement aux acteurs concernés, définis à l’avance, par les canaux appropriés. Nous pouvons aussi coordonner le travail des dirigeants et des experts en urgence, ce qui garantit l’efficacité du plan d’urgence.

Découvrez ce service ici.

‹ Retour au blog